| | | Woops ! [Cit-cit powaaaaaaa >.<] | |
| |
| Auteur | Message |
|---|
Citlãlin Porfirio Diaz ~2~


Nombre de messages: 63 Age: 17 I listen: Le Naufrage - Saint Preux I want: You ! I search: Une bobine de film... Si vous en trouvez-une, donnez-la moi ! <u>Métier</u>: Gangsta {snuff man <u>In my mind</u>:  <u>Thought</u>: A ses baisers. Date d'inscription: 12/01/2009
Feuille de personnage Age: Environ trente ans Relations: Lost ?:
 | Sujet: Re: Woops ! [Cit-cit powaaaaaaa >.<] Sam 9 Mai - 12:51 | |
| Elle se mit à rire, enfonçant un peu plus Citlãlin dans sa bêtise. Il resta là, face à elle, attendant qu’elle se calme. Au moins, il la faisait rire, comme il l’avait espéré. Ou elle se moquait de lui ? Non, impossible. Elle semblait ne pas arriver à se calmer, retenant comme elle pouvait ses rires, ses épaules tressautant. Lorsqu’elle planta ses yeux bleus dans ses yeux verts, il y lut une malice incompréhensible, y vu un éclat de rire. Citlãlin avait toujours les sourcils froncés, attendant une quelconque réponse, mais Rosa se remit à rire. Il commença à paniquer. Qu’est-ce qui était si drôle, finalement ? Ses gestes, ses paroles, les deux ? Le fait qu’il croyait être le seul ou le fait qu’il croyait ne pas être le seul ? Tu es bête, Citlãlin. Merci, j’avais remarqué. Pour qu’elle se mette à rire de bon cœur, c’est qu’il avait dû paraître sacrément idiot. Mais il n’eut pas le temps de répliquer qu’elle s’approcha de lui, faisant s’envoler à lui toute envie d’être un peu méchant. Comme une sirène envoûtant un marin. Quelques mots suffirent, quelques simples mots. Tu me fais confiance, n'est-ce pas ? Comment dire non, c’était si bien dit, sur un ton câlin qui présageait des étreintes magnifiques.
« Oui… »
Un souffle, un mot, qui lui échappa, comme si il était hypnotisé. Oui, oui à tout, oui à ce qu’elle voulait. Elle avait posé ses mains sur son visage, le ligotant un peu plus. A présent il ne pouvait plus fuir son regard chaud et lumineux, comme ses paroles. A chaque fois qu’elle lui disait qu’elle l’aimait, cela avait une autre saveur. Toujours cela semblait meilleur que l’autre fois et il s’en délectait, en voulait plus, toujours plus. Que lui, rien que pour lui, rien qu’à lui. Il était convaincu, ensorcelé par cette sorcière qui avait tout d’une fée. Rosa l’embrassa, il sembla fondre. De nouveau à quatre pattes, il n’avait que ses lèvres pour lui répondre. Ses yeux se fermèrent, pour oublier qu’ils étaient dans une cuisine et non pas sur un nuage. Étais-ce vraiment ça, l’amour ? Devenir tellement bête et se laisser mener par une femme qui vous promet en récompense des baisers ? Le baiser vint à sa fin et Citlãlin eut l’impression qu’il avait juste eut le temps de commencer. Pourtant, il était essoufflé, émoustillé et dérouté. Cela ne lui suffisait pas non ! Comme si elle l’avait vidé de toute son énergie, Citlãlin posa sa tête dans le creux du cou de Rosa et s’appuya sur elle. Il tremblait, comme si il allait s’effondrer. Le jeune homme passa un de ses bras autour de la taille de Rosa et sa main s’accrocha au tissu de son t-shirt, le froissant. Ah, il voulait l’avoir toute entière, la manger, la dévorer, planter ses dents,s es ongles dans sa chair et s’en repaître, qu’elle soit à lui, rien qu’à lui, la manger, la finir… Sa bouche s’ouvrit, mais pas pour l’embrasser. Avec sa force de carnassier, il tenta de lui arracher ce morceau de chair si tendre, si dure… Sa peau était comme de la pierre, du caoutchouc, il n’arrivait pas à la percer, même en y mettant toute sa force. Pas une goutte de sang, pas ce goût de fer dans sa bouche ni ce liquide rouge qui coule… Pas de plaie, pas de marque. Citlãlin semblait avoir perdu pied, redevenait celui qu’il était avant, celui qui aimait jusqu’à vouloir dépecer pour pouvoir caresser jusque les entrailles de celle qu’il aime, ce plaisir malsain auquel il ne pouvait résister. Son amour cruel. Sa deuxième main se glissa dans le dos de Rosa, sembla vouloir la griffer en une violente caresse mais ne purent pas même laisser de rayure sur sa douce peau. Voyant que c’était vain, le brun fit remonter sa bouche jusqu’à l’oreille de Rosa et lui susurra quelques mots, aussi doux que ses gestes.
« Non, ça ne me suffit pas… »
Une voix pleine de haine, provocatrice, détestable. Le Citlãlin de la plage qui écrasait des méduses, qu’il l’avait envoyée bouler. L’homme se sentait frustré de ne pouvoir la blesser, qu’elle ne crie pas, ne gémisse pas, lui supplie d’arrêter. Qu’elle ne puisse ressentir pas même un centième de sa passion antipathique. C’était sa façon à lui de s’exprimer, de faire comprendre qu’il désirait laisser à tout jamais sa marque sur elle. Il se recula, pour pouvoir la regarder dans les yeux. Sa Rosa… Ses yeux d’émeraude ressemblaient aux éclats de verre étalés par terre.
« J’aimerais te faire du mal… Te blesser pour savoir jusqu’où ton amour peut aller pour moi. »
D’une de ses grande main, main d’ogre, il caressa son visage, mais tremblant toujours, il semblait gauche, inexpérimenté. La tête penchée sur le côté l’homme contempla le visage de son aimée, se demandant à quoi il pouvait bien ressembler, pétrifié dans la douleur. _________________  |
|  | | Rosa MacDowell Rosa est la reine de l'univers!


 Nombre de messages: 871 Age: 17 I listen: The Call I want: you !!! I search: to be free <u>Métier</u>: Hôtesse de l'air <u>In my mind</u>:  <u>Thought</u>: Let me fly or let me die. Date d'inscription: 29/08/2008
Feuille de personnage Age: 27 ans Relations: Lost ?:
 | Sujet: Re: Woops ! [Cit-cit powaaaaaaa >.<] Sam 9 Mai - 21:41 | |
| Rosa nageait dans le bonheur total, sans se rendre compte des intentions de Citlãlin. Ce qui était en soit assez logique, car malgré son trépas, la jeune femme n'était pas encore capable de lire dans les pensées. Logique, donc. Toujours était-il qu'elle était juste superbement heureuse, dans les bras du jeune homme. Elle sentait son souffle court, aimait leur étreinte de plus en plus violente. Quand les dents de Citlãlin voulurent s'enfoncer dans sa chair morte, Rosa ne sentit pas le tranchant de ses incisives ou la pointe de ses canines. Pour elle, cela n'était qu'un effleurement, et s'il n'était pas doux, il n'était pas non plus douloureux. Toutefois le contact était assez précis pour que Rosa devine ce qu'était en train de fabriquer Citlãlin. Cela ne l'étonna pas tellement. Elle commençait à s'accoutumer au caractère étrange et fascinant du jeune homme. Et de toute manière elle était morte. Peut-être était-ce un moyen pour lui de la toucher plus profondément. Elle sentit la force de ses doigts, la délicatesse de ses ongles, mais sa peau ne s'en irrita pas pour autant. Les mots de Citlãlin, s'ils avaient été prononcé sur un autre ton, aurait pu simplement passé pour l'expression du désir charnel. Malheureusement, ce ton n'avait rien de tendre ou de passionné. Enfin, passionné, oui, mais pas tellement dans le bon sens. Rosa ne comprenait pas. Elle n'avait pas peur. Quand on est mort, on a plus peur de grand chose, au final. Quand il continua, la frayeur ne la prit même pas. Tout d'abord parce qu'il existait des gens aux tendances masochistes. Ensuite, simplement parce que Rosa était navrée. Navrée que son inhumanité soit encore et toujours un problème. Navrée aussi que Citlãlin ait besoin d'une preuve de plus. Soudain, Rosa eut une illumination. Il avait dit avoir tuée son ex copine. Etait-ce pour mettre à l'épreuve son amour ? Etait-ce aller trop loin ? Une fois encore, cela ne choqua pas Rosa. Aveuglée par ses sentiments, et rendue subjective par sa mort, la jeune femme se fichait bien de ce qui avait été dans le passé. Seul comptait le présent. Puisque Rosa n'avait pas d'avenir... Elle resta droite, laissant Citlãlin caresser son visage. Elle ne trouva pas mieux que de s'excuser. S'excuser d'être morte. Quelle absurdité ! "Pardon... Pardonne-moi. J'aurais tellement aimé pouvoir te combler." Pourrait elle jamais le faire ? C'était une question dans la réponse restait inconcevable pour Rosa. Cependant elle avait une preuve d'amour. Une ultime preuve, en fait. Quelque chose d'incroyable, de fantastique, dans le sens où cela n'avait pas eu de précédent, car, oui, après tout : "Je t'aime à travers la mort. N'est-ce pas assez loin ? Je suis déjà arrivée à l'endroit où tu voulais me mener." Elle se pencha vers lui, posant sa main sur la sienne, celle qui était encore sur son visage, approcha ses lèvres des siennes, plongeant son regard dans le sien, ses yeux devenant flous tant ils étaient prés. Avant de l'embrasser, elle ajouta dans un souffle : "Tu embrasses une morte, Citlãlin. Une morte qui t'aime." |
|  | | Citlãlin Porfirio Diaz ~2~


Nombre de messages: 63 Age: 17 I listen: Le Naufrage - Saint Preux I want: You ! I search: Une bobine de film... Si vous en trouvez-une, donnez-la moi ! <u>Métier</u>: Gangsta {snuff man <u>In my mind</u>:  <u>Thought</u>: A ses baisers. Date d'inscription: 12/01/2009
Feuille de personnage Age: Environ trente ans Relations: Lost ?:
 | Sujet: Re: Woops ! [Cit-cit powaaaaaaa >.<] Dim 10 Mai - 18:53 | |
| Il lui avait suffit de quelques mots. Quelques mots qui l'avaient rassuré, un geste qui l'avait apaisé, un regard l'avait anesthésié. Un baiser l'avait amadoué. Rosa était une véritable magicienne, pour l'avoir réduit à cette état de zombie qui à présent, la suivrait partout où elle irait. Évidemment, sur cette petite île, qui suivre d'autre que Rosa, celle qui l'avait trouvé, poussé, amené, aimé ? Celle qu'il avait haï, détesté, frappé, voulu tuer ? Sa mains sur sa joue, sentir son corps près du sien, ses lèvres contre les sienne, avait-il vraiment besoin de voir son sang, sa chair, ses os, de la disséquer comme une souris ? Elle était morte, oui. Un mystère qu'il ne pouvait ouvrir pour voir la couleur de son sang, l'élasticité de sa chair et la dureté de ses os. Il ne pouvait se nourrir d'elle, et de cette frustration naissait d'autres désir. Il fallait trouver une solution. Pour Citlãlin, l'amour, c'était le désir intellectuel, charnel et nourricier. Il se nourrissait de Rosa. Ne pourrait vivre sans quelqu'un qui l'aime, qui le prenne dans ses bras. C'était si rare que quelqu'un lui porte tant d'intérêt ! Quelqu'un près de lui pour pleurer quand il pleurait ou sur qui crier quand il en avait envie. Et qui jamais ne se braquait, ne le repoussait ou ne lui en voulait. Rosa le comprenait. Elle était la mère qu'il n'avait jamais eu, la femme qu'il voulait, la fille qu'il désirait avoir. Quelqu'un en mesure d'être sa camisole sans lui faire mal pour autant. d'être sa moitié. Une morte qui l'aime. Elle l'embrassa, sans qu'il n'oppose de résistance. C'était si bon, si doux ! Comme du lait, de la glace, de la crème, de la chantilly...
Chantilly ? La manger ? Une idée venait enfin de germer dans l'esprit de Citlãlin. Il sourit, lui lécha les lèvres. Citlãlin était convaincu par ce qu'avait dit Rosa, complètement. Il ne pouvait pas la manger et elle en était bien désolée ? Oh, elle pourra bien vite se rattraper. C'est le matin, et l'ours sorti d'hibernation avait grand appétit.
"Oh, ce n'est pas grave... Tu vas pouvoir te rattraper."
En un baiser sauvage et bref, Citlãlin mordit la lèvre inférieur de Rosa, de toute ses forces encore une fois, profitant d'avoir sous sa patte une femme en caoutchouc qui ne broncherait pas si il tentait de lui arracher un morceau de chair comme un adorable T-Rex empli d'un sadique amour pour celle qui avait réussi à le dresser. Sans fouet, lanières ou autre. Avec des caresses, des mots et des baisers. Le damoiseau se leva péniblement, son pied le faisant souffrir. Il fallait qu'il enlève le tissu avec lequel Rosa avait bandé son pied, ou il allait finir par se coller et l'enlever serait un calvaire... Et oh, misère, il allait devoir recoudre tout cela. Le gangsta avait déjà fait cela et supportait la douleur tant bien que mal. Après avoir ôté le torchon de son pied, le damoiseau reprit la parole. A présent, il allait tester la blonde, tenter de mieux la connaître, de mieux la comprendre, et surtout de remplir son estomac.
"Rosa, range le bordel que j'ai fait, je reviens."
Quelque chose l'arrêta. Elle était morte, et n'avait pas besoin de manger. Tant pis, il ferait en sorte qu'au moins cela l'amuse. Alors qu'il marchait vers la sortie en boitillant, il se retourna, et avec un clin d'œil s'adressa à sa bien-aimée avant de disparaître dans l'embrasure de la porte.
"Sors-moi une poêle, des fruits si tu en trouves, du miel et coupe les fruits en morceaux le temps que je revienne."
Et hop, il disparut en grognant. C'est qu'il avait faim. Mais au moins, il était à présent certain que Rosa l'aimait. _________________  |
|  | | Rosa MacDowell Rosa est la reine de l'univers!


 Nombre de messages: 871 Age: 17 I listen: The Call I want: you !!! I search: to be free <u>Métier</u>: Hôtesse de l'air <u>In my mind</u>:  <u>Thought</u>: Let me fly or let me die. Date d'inscription: 29/08/2008
Feuille de personnage Age: 27 ans Relations: Lost ?:
 | Sujet: Re: Woops ! [Cit-cit powaaaaaaa >.<] Lun 11 Mai - 15:13 | |
| Rosa profita du baiser que lui offrait Citlãlin, bien qu'il fut bref. Mais il était fait d'une manière si violente que le fantôme en ressentait la force. Une force si agréable. Que malgré sa mort elle pouvait ressentir. Rien était douloureux, rien n'était meurtrissant, tout était enjôleur et caressant. Elle se mordit la lèvre inférieur tandis que le jeune homme se relevait, histoire de sentir cette trace le plus longtemps possible. Elle resta ainsi, assise sur ses talons, ses mains s'appuyant sur le carrelage. Elle aurait bien aimé qu'il ne bouge pas. Qu'ils restent ainsi longtemps. Indéfiniment. Elle contempla devant elle une flaque de lumière, qui ne l'éblouissait même pas. Elle réfléchissait à ce que Citlãlin avait dit. Il existait une manière de se rattraper ? Comment était-ce possible ? Elle fut interrompue dans ses réflexions par l'apostrophe de Citlãlin. Elle retrouva une seconde son humanité, quittant sa grâce d'outre-tombe, pour répliquer par un inélégant : "Hein ?" Rosa se releva, tandis qu'il s'éloignait vers la sortie de la cuisine. Elle avait cru à un ordre mais lorsqu'elle le vit lui adresser un clin d'œil, la jeune femme ne put s'empêcher de lui sourire en réponse. Quelle drôle de sensation quand elle lui souriait. Quelque chose que Rosa ne s'expliquait pas. Il était aussi naturel de lui sourire que de respirer. Par contre elle ne compris pas à quoi rimait le manège que lui proposait Citlãlin. Elle s'avança également vers l'embrasure de la porte tandis qu'il la quittait : "Citlãlin, attends !" Il s'était déjà évaporé. Rosa soupira et contempla la cuisine en se retournant. Elle rangea rapidement "le bordel", comme il l'avait dit, qu'ils avaient créer à eux deux. La jeune femme sourit. S'il n'y avait que dans la cuisine que leur rencontre avait fait du "bordel"... Elle s'appuya sur la table de la cuisine, passa une main dans ses cheveux soyeux, se remémorant les consignes de Citlãlin. Une poêle, des fruits, du miel... A priori, Rosa savait où trouver tout ça. S'accroupissant devant un placard, elle sortit ladite poêle, la posa sur les plaque chauffante sans les allumer, puis s'empara de la corbeille de fruits, posée sur le comptoir. Il lui fallait une planche à découper et un couteau. Elle sortit tout ce matériel avec rapidité, puis saisit une pomme. Rosa se souvenait qu'elle aimait les pommes quand elle était toute petite. Son père lui en offrait dans des petits paniers, accompagnées d'une rose. "Pour ma Rosa", disait-il. Une petite larme, pas vraiment triste s'échappa de son oeil droit pour éclater sur la peau dure de la pomme lorsqu'elle réalisa qu'elle ne le reverrait jamais. Elle coupa d'abord la pomme en deux, puis appuya le côté plane sur la planche, entamant la pomme, brisant sa rondeur, histoire de tracer des cubes. Plus agile que jamais, n'ayant pas peur de se couper, elle termina rapidement la première pomme. Ne résistant pas à la tentation, elle saisit un des petits cubes et le gouta. Il avait un goût plus sucré et plus fruité que dans ses rêves. Il lui semblait qu'il y avait un petit pétillement en plus sur l'arrière de son palais. Souriant de pouvoir goûter encore aux fruits, elle continua sa besogne, saisissant pommes, pêches et autres fruits. Le jus coulait sur ses doigts, parfois même jusqu'à son coude, mais elle s'en fichait. Elle humait à plein nez la peau des fruits, se délectant de leur odeur d'été ou de printemps. Une fois qu'elle eut terminé de découper une quantité conséquente de fruits, elle s'accouda à la table, posant le menton sur sa main poisseuse, attendant Citlãlin, rêveuse. [Pas terrible >.<] |
|  | | Citlãlin Porfirio Diaz ~2~


Nombre de messages: 63 Age: 17 I listen: Le Naufrage - Saint Preux I want: You ! I search: Une bobine de film... Si vous en trouvez-une, donnez-la moi ! <u>Métier</u>: Gangsta {snuff man <u>In my mind</u>:  <u>Thought</u>: A ses baisers. Date d'inscription: 12/01/2009
Feuille de personnage Age: Environ trente ans Relations: Lost ?:
 | Sujet: Re: Woops ! [Cit-cit powaaaaaaa >.<] Lun 18 Mai - 17:07 | |
| [Et moi j'ai du retard, pardon x)]
Il ne répondit pas et n’attendit pas quand Rosa le lui demanda, déjà occupé à gravir les marches de l’escalier pour rejoindre sa chambre, pestant contre son pied qui saignait toujours. Quiconque passerait par ici penserait à un meurtre, vu les gouttes de sang qu’il semait sur son passage. Pas grave, quelqu’un finira bien par laver. Certainement pas lui, certes. Agitant son pied devant une porte inconnue, histoire de brouiller les pistes pour que personne ne pense que c’était lui, puis clopinant jusqu’à sa chambre en évitant de laisser goutter son sang, il y entra et se vautra sur son lit, enfin heureux de pouvoir laisser éclater sa souffrance. Son visage caché dans ses couvertures, il hurla mais le bruit fut étouffé par l’édredon alors que l’homme agitait violemment ses jambes. Et le pire était à venir. Recoudre. Mais il devait faire vite,e t sembler solide, allez ! Pour Rosa, qui l’attendait dans la cuisine ! Tout d’abord Citlãlin rinça son pied avec de l’alcool, heureux de posséder de quoi se guérir dans sa chambre. Le brun se blessait si souvent. Farfouillant un instant dans la boîte en métal qui lui servait de pharmacie et en extirpa une petite bobine de fil vert, un peu plus épais et dur que le fil habituel, ainsi qu’une aiguille incurvée, formant presque un cercle. Citlãlin était en ce moment même la victime et l’ogre barbare qui à vif, allait recoudre une plaie. Une plaie située dans un endroit délicat du corps humain, bourré de nerfs, qui sent tout. Après une jérémiade de mots grossiers, une prière à Dieu et une malédiction, le voilà qui enfonce promptement l’aiguille dans sa chair tendue. Le gangsta serre les dents, très fort. Il sent le fil passer dans sa peau trouée, sa chair se soulever, il souffle, éructe, a l’impression qu’il va mourir. Un de fait, il en faut encore… deux minimum. Conscient que plus le temps passerait plus cela lui semblera difficile, Citlãlin s’attaque directement au second point, fais un nœud, coupe d’une main tremblante le fil et se concentre sur le troisième. Le brun déglutit. Sa main n’est pas sûre, tremble, l’aiguille, mal tenue, s’enfonce difficilement dans la chair, l’entement. Les yeux fermés, d’un geste machinal Citlãlin finalise sa boucherie. Il y a eu peu de sang, mais beaucoup de douleur. Ca, Rosa le lui paiera bien un jour ! C’était de sa faute si il s’était blessé. Le damoiseau rince une dernière fois son pied, le bande bien, attachant le bandage à la cheville et mets une paire de chaussettes pour le maintenir. Repoussant les outils de torture d’une main, il se redresse. Le miroir face à lui renvoie l’image d’un homme blême, le front en sueur et els joues couvertes de larmes. Combien de temps avait-il mit ? Cela lui avait paru une éternité… Passant son visage sous l’eau froide, Citlãlin reprit ensuite le chemin inverse, redescendant. Inspirer, expirer, l’entement. Pour que plus aucun trouble n’apparaisse sur son visage. Allons donc, il était fort ! Assez pleuré !
Citlãlin se faufila par la porte laissée entrouverte, surprenant une Rosa accoudée à la table, qui semblait avoir fini de découper en petits cubes quelques fruits. Sans faire de bruit, furtif l’homme se plaqua contre le dos de la demoiselle et mit ses larges mains sur les rondes hanches de Rosa.
« Tu as fait du bon boulot, dis-donc… »
Son regard gourmand se posa sur les fruits, puis voyant les mains dégoulinantes de jus de la morte, l’étrange individu ne put s’empêcher de saisir entre ses lèvres deux doigts de la beauté, les léchant, yeux à demi clos, poussant l’érotisme jusqu’à remonter ses mains sur la poitrine de Rosa, la plaquant le mieux qu’il pouvait contre lui. Sa façon à lui de tenter, dans cette douceur sauvage, d’oublier ce qu’il venait de subir. Il avait l’air encore un peu hagard, ailleurs d’ailleurs. Un peu fatigué. Mais Citlãlin n’avait pas connaissance qu’un médecin ou un hôpital se trouvait sur cette île. Et avait toujours préféré s’occuper de lui tout seul. Aussi vite qu’il avait surgi, Citlãlin défit son étreinte et alluma les plaques chauffantes, saisissant la poêle, l’apportant sur la table et y déposant les morceaux de fruits qu’il prenait à même la main. Peut-être que Rosa ne le percevait pas, mais il se jouait d’elle, s’approchant d’elle puis s’éloignant rapidement pour ne pas lui laisser le temps de le saisir de nouveau. Comme un chat joue avec un morceau de laine… Ou une souris. L’abricot, sous ses doigts était mou, peut-être un peu trop mûr, certainement très sucré… Il en saisit un morceau, le goûta, l’air pensif. Pendant sa jeunesse, laissé seul à lui-même, l’homme avait dû apprendre à cuisiner avec ce qu’il trouvait. Et on ne lui laissait jamais guère autre chose que quelques vieux fruits. Repartant avec sa poêle pour la mettre sur le feu, Citlãlin faisait comme si Rosa n’était pas là. Juste pour voir comment elle allait réagir. S’enfermer dans une profonde déception devant ses changements improbables, ou venir le taquiner ? _________________  |
|  | | Rosa MacDowell Rosa est la reine de l'univers!


 Nombre de messages: 871 Age: 17 I listen: The Call I want: you !!! I search: to be free <u>Métier</u>: Hôtesse de l'air <u>In my mind</u>:  <u>Thought</u>: Let me fly or let me die. Date d'inscription: 29/08/2008
Feuille de personnage Age: 27 ans Relations: Lost ?:
 | Sujet: Re: Woops ! [Cit-cit powaaaaaaa >.<] Dim 21 Juin - 19:06 | |
| [Pardon du retard >.<] Alors que Rosa espérait que les choses aillent encore un peu plus loin, Citlãlin s'écarta d'elle sans aucune pitié. Au début, le jeune fantôme en resta pantelante. Elle trouvait ça horriblement frustrant. Elle se crispa quelques secondes puis ses épaules s'affaissèrent tandis qu'elle soufflait avec une sorte d'ironie. Allons bon elle voulait rester dans ce tout plein de légèreté, pas la peine de se vexer, de se renfrogner ou de bouder. Et puis le petit jeu de Citlãlin n'était pas si désagréable au fond. Tandis qu'il lui tournait le dos, elle le regarda avec un sourire rêveur mais aussi légèrement carnassier. Un contraste étrange mais pas forcément incohérent. Elle le laissa aller et venir quelques instants, sans bouger, pour ne pas montrer immédiatement qu'elle allait entrer dans son jeu. Et puis, songea-t-elle avec un sourire moqueur, mieux valait attendre qu'il ait posé sa poêle, qui savait ou le petit jeu aboutirait ? Elle attendit donc encore un peu, puis s'approcha de lui, avec autant de délicatesse et de sensualité qu'un chat, se glissant d'un pas feutré devant lui. Elle n'avait pas encore user de sa nouvelle force avec Citlãlin, mais bon, tant qu'elle l'utilisait avec parcimonie, cela n'avait rien de malsain. Elle posa donc délicatement une main sur le côté gauche du bassin de Citlãlin et l'autre sur son épaule droite, l'immobilisant en toute douceur, mais avec fermeté. Son sourire, bien qu'il fut légèrement plus désireux qu'à l'ordinaire ne pouvait se départir d'une certaine tendresse. Elle fit glisser la main qui était sur son épaule jusqu'à la nuque du jeune homme, attirant irrésistiblement le visage de Citlãlin vers le sien, tandis que sa main droite passait dans son dos. Elle se pencha vers ses lèvres, baissant les yeux sur sa bouche, respirant son odeur, effleurant son nez de l'arête du sien. Elle se retint cependant de l'embrasser. Elle se contenta de lui dire tout bas : "Oui, j'ai fait du bon boulot..." Elle plongea soudain son regard dans le sien, provocante, un demi sourire étirant le coin gauche de ses lèvres et creusant une fossette dans sa joue pâle. Ses doigts retenait toujours Citlãlin aussi sûrement que l'eussent fait des chaînes. Sa main gauche glissa de la nuque du jeune homme jusqu'à son torse, et elle se colla contre lui sans une once de pudeur, sentant les reliefs de son corps contre le sien, avant de s'éloigner de quelques centimètres, gardant cependant son visage proche du sien. Elle effleura ses lèvres des siennes, respirant un peu plus fort. Son coeur aurait battu si fort, s'il n'était pas mort. Et elle regretta qu'il le fut. Elle glissa donc sa main contre le coeur du jeune homme, cherchant de ses doigts la pulsation du muscle vital de l'homme. "Je mérite un salaire, non ?" Elle leva ses grands yeux bleus vers lui, le défiant de vouloir lui échapper. Comme elle ne voulait pas lui laisser une seule chance, Rosa se blottit à nouveau contre lui, se dressant sur la pointe des pieds pour mettre leurs bassins au même niveau, caressant du bout de ses doigts le dos et la joue de Citlãlin, et insista : "Non ?" |
|  | | | | Woops ! [Cit-cit powaaaaaaa >.<] | |
|
| Page 2 sur 2 | Aller à la page : 1, 2 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |