Cole Evans

{ Joué par Adam Brody
I. IdentifiedNom : Evans
Prénom : Cole
Âge : 26 ans
Métier : Peintre
Célibataire ou en couple : En couple
Signe astrologique : Poissons
Gaucher, droitier ou ambidextre : Droitier lorsqu’il s’agit d’écrire mais il se sert de ses deux mains pour peindre.
II. Once upon a time... La psychologie explique les maux enfouis au plus profond de nous-mêmes … Il suffit parfois d’un rien. Il suffit parfois d’une goutte d’eau meurtrière au milieu d’un océan de bonheur.
Cole grandissait dans un havre de paix, au sein d’une villa débordante de luxe. Argent, or. Fils unique. La vie rêvée de tant et tant de personnes à l’âge adulte, qui se tueraient pour pouvoir accéder à ce genre de chimère. Malheureusement, les petits nés avec une cuillère d’argent dans la bouche ne se portent pas mieux que les autres. Loin de là.
La solitude était maîtresse dans une maison sans amour. Les parents débordés délaissaient leur minot. Ni affection, ni morts réconfortants. Que des promesses d’avenir dans un univers matérialiste. Cole à peine bambin naviguait entre les nounous et autres inconnus, connaissait à peine ses parents et se sentait noyé sous toute cette horde de jouets …
Et pourtant, la Vie ne s’arrête pour personne, et court toujours plus vite sans qu’on ait le temps de dire « ouf ». Alors le bambin devint un enfant prodige, voué à une carrière capitaliste … Mais le cœur de ce petit garçon saignait, saignait d’un manque d’amour cruel et d’un abandon de la part de parents qui ne le considéraient même pas.
Chaque traumatisme éclate au grand jour, et chaque ancienne petite goutte meurtrière se déverse sur vous tel un flot de haine.
Préadolescent, Cole enjamba un soir les clôtures et les trottoirs, il courut à toute allure jusqu’à en perdre haleine, les jambes plus fortes que la respiration … Je ne pleurerai pas, pensa-t-il. Je dois être fort se hurla-t-il. Il claqua toutes les portes et s’enfouit au fin fond de ses couettes. Mais les larmes s’échappaient d’elles-mêmes de ses yeux, et les souffrances restaient. Il jeta tous ses cahiers de cours par terre, tous ses vieux dessins destinés à ses parents qui lui manquaient. Il attrapa des gouaches et les déversa sans retenue sur les croquis … Un malin plaisir apparut alors. Il étalait les couleurs avec un peu plus de précision et trempa ses mains dans l’aquarelle encore fraîche pour y créer des formes. Il aimait ça. C’était bon. Si bon de retranscrire ses émotions à l’aide de peinture … C’est un soir innocent d’hiver, que sa passion naquit alors.
Les jours défilaient, et le jeune homme s’enfermait de plus en plus dans son nouveau monde d’Art et de subjectivité. Dans ce monde enchanteur de couleurs, il n’avait besoin de rien ni de personne. Ni de masque social, ni de réussite. Ni d’argent, ni de valeurs creuses. Ô grand monde noir teinté de pastel dans lequel Cole était pris du piège.
Mais cette fuite de la réalité déboucha à un échec scolaire. S’ensuivirent les représailles de ses géniteurs … Cole réagit passivement. Et alors ? Que leur devaient-ils à eux ? Ils n’étaient rien à ses yeux. Que ceux qui l’avaient négligé. Qui s’étaient cachés derrière leurs soirées mondaines et les cadeaux à répétition.
Vide. Quelques mois passèrent et Cole décida de vivre de son ardeur pour l’art. Dur choix. Une descente cruelle dans le monde impitoyable des hommes … Précarité et manque de tout, manque d’argent et manque de Vie. Mais la peinture était là. Et à elle seule, comblait tout ce qui lui manquait. David et Summer l’aidèrent dans sa débauche. Il connut les petits boulots mal payés et tenta de vendre bien que mal ses tableaux les plus réussis … Peu de fans et peu de succès, et Cole se laissait parfois abattre. Sa tristesse ressurgissait tellement, se lisait sur son visage comme un message criant. Il ne voulait pas parler, il ne voulait pas d’une fausse oreille et encore moins d’une petite amie. « On ne badine pas l’amour. »
Une nuit innovante et un peu baignée d’alcool, l’esprit désinhibé du jeune homme se laissa aller à des créations bien plus libres qu’auparavant … Ses doigts, dirigés par son inconscient, glissaient sur la toile comme on glisse parfois sur une pente glissante. Des femmes, de nombreuses femmes dénudées. De l’alcool, beaucoup d’alcool. Des couleurs gaies et une ambiance festive. Des inconnus, des fans et une gloire certaine. Cole au milieu, riant aux éclats, entouré de groupies et heureux de vivre au sein de cette mascarade. Sous ses pieds et le piétinant, le premier tableau qu’il a peint et qu’il chérit. L’expression de cette peinture déstabilisait fortement et après avoir dessaoulé, Cole osait à peine analyser l’œuvre qu’il avait sous yeux. Elle ressemblait à un désir inavoué … comme une envie inacceptable qu’il devait à tout prix refouler, au péril de la seule chose qu’il aimait. Comment pouvait-il désirer, même sans l’avouer, détruire sa seule exaltation ? Ce tableau était un non-sens ! Et dès que son crâne serait moins douloureux, il la détruirait … Morphée s’empara de son faible corps.
Le lendemain matin à l’aube. Le jeune peintre frotta ses yeux et crut à une hallucination quand il remarqua avec stupeur que son tableau avait disparu … Etait-ce un rêve ? Et là, près de sa cuisse, une lettre soigneusement écrite et étonnamment anonyme. Sans hésiter, sans réfléchir, spontanément, Cole se lança à la recherche de son œuvre dérobée. Personne ne doit voir ce tableau. Personne. Et même s’il ne comprenait pas ce qui lui arrivait, et même s’il ne comprendrait pas toutes les péripéties sur l’île, il ne regrettait pas sa vie d’avant. Mais avant quoi, au juste ?
III. Who are you ?
Le mystère rend Cole légèrement mystique. Son âme est impénétrable, et personne n’a jamais réellement eu envie de le connaître, de peur de découvrir quelque chose de dérangeant. Et pourtant, cet air secret est la clé de son charme, et de ce qui nous attire vers lui … On veut en savoir plus, bien plus. Mais ce n’est certainement pas lui qui nous aide à cela. Il n’aime pas déblatérer vainement, il n’aime pas tenir des discussions endiablées ni même parler sérieusement. Le silence l’apaise. Le silence est doux. Le silence est ce qu’on lui a appris inconsciemment et il s’y tient plus que jamais.
Parfois et à cause de calme déstabilisant, on pourrait croire que notre jeune artiste est hautain. Mais c’est faux. Il est juste ailleurs, il n’est juste pas adapté à ces normes où l’on se doit de parler ou de se mettre en avant, où l’on doit être quelqu’un qui s’affirme. Non, Cole est incapable de ne pas être calme. Il n’arrive pas à s’intéresser réellement au monde et aux personnes qui l’entourent, et même si cela ressemble de près ou de loin à du dédain, cela n’en est rien. Au contraire, il est d’une grande émotivité …il ne montrera jamais ses émotions certes, mais un rien peut toucher son âme à fleur de peau. Ceci provient sûrement de sa sensibilité à fleur de peau, celle qui l’aide à créer mais qui ne l’aide pas à vivre, loin de là.
Cole a des difficultés à vivre. Ceci paraît stupide peut-être. Mais sa tristesse exacerbée l’empêche parfois d’avancer, l’empêche parfois d’agir à force de ruminer ses vieux démons.
Cole cache en lui de grands maux, et qui apparaissent extérieurement avec sa tristesse …
Déphasé. Il est un peu déconnecté de cette planète Terre. Il ne vit pas ou peu avec notre temps … Les sorties, la séduction, la consommation à outrance, il n’arrive pas à s’y faire. Ses envies dictent ses pas.
Tout n’est ni blanc ni noir, mais tout se rapproche plus du noir selon lui. Son grand malheur est d’être désabusé. Peu de choses l’étonnent, peu de choses l’émerveillent, même si de nombreuses choses le touchent. Voilà son paradoxe.
IV. Relations
- Liens amoureux
• Rachel Forrest {Rachel Bilson} : Son âme soeur. Ils ont un caractère totalement opposé l'un à l'autre, mais cela ne les rends que plus liés. Cole veut plaquer sa copine actuelle pour sortir avec elle, mais Rachel refuse, au risque de la blesser.
• Shara MacDowell {Ashley Tisdale} : Sa petite amie. Il l'a rencontré sur l'île et ils sont sortis ensemble la semaine suivante. Shara est d'un naturel paranoïaque et cela commence à énerver Cole. Shara est néanmoins folle amoureuse de lui.
- Liens familiaux
• Fanny Evans {Bethany Galeotti} : Sa cousine. Il ne la connait pas beaucoup et ne l'apprécie pas.
• David Evans {Chace Crawford} Son cousin. Il l'aime beaucoup et n'a jamais besoin de se forcer pour discuter avec lui. Tout semble si naturel.
• Summer Evans {Leighton Meester} : Sa cousine. Il l'aime beaucoup, c'est un peu le rayon de soleil de ses journées.
- Liens divers
• Robin Lynch {Milo Ventimiglia} : Ils se détestent et se battent souvent. Sans doute est-ce leur façon de pensée qui est différente, ou alors l'idée d'être dans cette île... Peut-être que s'ils s'écoutaient parler, ils seraient de bons amis.
• Mary Williams {Selena Gomez} : Ils s'apprécient.
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V. Blablabla Quelle est la première chose que vous faites en vous levant le matin : Je m’étire tel un petit chat.
Avez vous une ou des expressions ou des manies a vous : : J’aime les expressions qui laissent planer le doute telles que « sûrement … », « peut-être bien … ».
Je n’ai pas de manies à proprement parler, ce sont plutôt des actes inconscients comme divaguer, rêvasser tout en fixant un point particulier.
A quelle heure vous couchez-vous : : Très tard voire tôt le matin. Ma fibre créatrice ne se réveille qu’après le coucher du soleil, je ne voudrais pas perturber son rythme de sommeil.
Quelle est la chanson que vous écoutez souvent en ce moment : Radiohead – No surprises
Avez-vous déjà été coupable d’un crime : Plutôt délit que crime. Quand j’étais plus jeune, je volais souvent des pinceaux de grands artistes au magasin P. au coin de la ruelle. Je rêvais de laisser glisser les fils sur le papier … mes parents les trouvaient hors de prix et se moquaient éperdument de mes rêves, alors j’ai décidé de prendre les choses en main. Ce n’était pas la meilleure solution je crois.
Meilleur souvenir : Certainement ma première pièce de théâtre en fin de collège. J’avais un petit rôle minable et seuls les plus audacieux tenaient les meilleurs rôles. Mais j’avais la dernière réplique. La dernière et la plus cinglante. La dernière, celle qui bouclait la pièce et celle sur laquelle resteraient les spectateurs. Pas une fausse note, pas un accrochage. Les applaudissements effrénés me compressèrent l’estomac d’une joie inégalable. C’est mon meilleur souvenir. Hélas, je sais que je ne suis pas fait pour le théâtre.
Premier amour : J’avais peut-être 12 ans et je vouais un culte à la fille la plus populaire de ma classe. Ce n’était pas pour son corps déjà formé ou ses maintes connaissances, mais pour ses cheveux aux boucles d’or. Magnifique. Je la regardais si souvent qu’elle a du comprendre et m’a demandé de « sortir avec elle » … J’ai accepté sans vraiment réfléchir, je ne connaissais pas les conventions de cette expression ni le désastre que cela donnerait. Cette amourette n’a pas duré longtemps.
Votre futur : Peu importe.
Quel métier voulez-vous faire : Je suis peintre.
D’après vous qu’y a t’il après la mort : Rien. Pourquoi espérer reproduire les mêmes schémas ?
Vous entendez-vous bien avec vos parents : Oui et non, je ne me suis jamais posé la question. A priori, non.
Le sentiment le plus beau qui existe : La Passion. Aussi destructrice soit-elle.
Aimez-vous votre prénom : Ce n’est qu’un assemblage de lettres.
Qui vous a donnez votre surnom : Summer.
Qu’est ce qui vous vexe le plus : Qu’on ne m’écoute pas parler alors que j’adresse rarement la parole.
Que pensez-vous en vous regardant dans le miroir : Où est passé mon rasoir ?
De quoi ne pouvez-vous pas vous passer : De peindre.
Que pensez-vous du sport : Rien et je ne vois pas l’intérêt de le médiatiser.
Croyez-vous en quelque chose : Non.
Quelle période de l’année préférez-vous, pourquoi : L’été. Les ruelles sont animées, les passants ont le sourire aux lèvres, la gaieté est au rendez-vous et observer le monde autour de soi n’est que plus agréable.
Laquelle détestez-vous : Il y a du charme dans chaque période de l’année.
Si vous pouviez faire trois vœux, ce serait : Retrouver mon tableau … pour le reste, je n’aime pas forcer les choses.
Qu’est ce qui vous anéantirait : La perte de Rachel, David ou Summer. Avant même mes tableaux. Bien avant moi-même.
Qu'est-ce qu'il y a Sous votre lit : Des habits, des objets que je cherche depuis longtemps, des livres … et de la poussière bien entendu
Qu'est-ce qu'il y a Sur les mur de votre chambre : Des collages, des posters, des images … mais jamais, Ô grand jamais mes tableaux.
Qu'est-ce qu'il y a Dans vos poches : Mon portefeuille, mes clés, mon portable.
Qu'est-ce qu'il y a Sur votre porte clé : Des clés. Logique, non ?
VI. This is me
Prénom/Pseudonyme : Thorn
Où avez-vous connu le forum ? : Sur un top-site. Obsession peut-être.
Fréquence de connexion : Tous les jours, mais je réponds aux sujets le week-end.
Commentaires : J'aime l'idée et les postes vacants.